Kovic, le policier un peu nerveux, interroge Hakim, qui se retrouve blessé dans une chambre d’hôpital. Au départ Kovic le “torture” en coupant un des tuyaux qui l’alimentent.
Une connaissance en première année de médecine, Anne-Sophie, m’a soufflé l’astuce d’inverser l’arrivée du liquide physio et de l’oxygène pouvant ainsi créer une embolie gazeuze.
Et l’idée a justement été de remplacer cette fois-ci un acte de torture par une menace de torture. Le personnage de Kovic n’en prend que plus de dimension, il devient moins directement violent, mais beaucoup plus fin psychologue.
L’action devient plus réaliste non seulement au niveau médical mais aussi et surtout de manière générale. Anne-Sophie m’avait aussi dit que j’étais optimiste pour qu’une simple coupure de « jus » ait un quelconque effet de manière aussi immédiate.
Par ailleurs un article sur Ecran.fr m’a “surpris” : les soldats américains en irak torturaient leur prisonniers en s’inspirant de ce qu’il voyait dans 24 heures chrono… Et on apprenait en substance que la torture physique ne servait à rien, n’apportait pas de renseignements valables… Donc on a réussi a éviter une scène cliché dès son écriture et rendu la bataille pour l’information plus psychologique… et après répétitions, c’est une scène très tendue…